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Pimp my boat !

Bricolage

Comment transformer un bateau pour le wake avec un petit budget.

Une histoire de Lambda, pote de tous les riders.

Aujourd'hui : Comment acheter et transformer un bateau à petit prix en bombe de wake et s'en servir sans risques.


L’essor du wakeskate, l’arrivée en puissance des modules, les sites de vente en ligne… Autant de raisons qui ont permis au commun des mortels d’accéder à la propriété d’un bateau, voir d’utiliser n’importe quel bateau de plaisance pour s’éclater en wake, sans limite de progression. Comment ne pas se planter et surtout, comment faire pour acheter au mieux ou adapter au mieux son bateau ?

Prenons un rider lambda, fan de wakeskate. Appelons le ‘’Lambda’’…
Lambda a deux amis qui comme lui sont fans de wakeskate, l’un d’eux possède une voiture avec un attelage, l’autre a Internet chez lui et il a même ouvert un compte sur eBay il y a 2 ans pour s’acheter du matos de wake. Tous les 3 vivent en région parisienne et ont l’habitude de faire du câble à Cergy ou Jablines. Ils sont étudiants, mais ont un petit boulot. Alors en début de mois, au moment de la paye, ils s’offrent un run de bateau dans un vrai club de ski ou de wake. La vague leur paraît trop grosse et au bout de 15 minutes, quand le chrono s’arrête, ils sont souvent blasés car les tricks commençaient à rentrer.
Un jour, Lambda décide de soumettre un projet à ses potes : faire l’achat d’un bateau sur Internet. Les autres lui disent qu’il est malade que le budget serait démesuré, qu’il y a des risques… Finalement ils décident d’aller voir. C’est vrai quoi, ça n’engage à rien…
Les visites vont bon train ! Les sites ne manquent pas : Occasmarine.com, Annoncesbateau.com, Monbateau.com, Bateauxoccasion.com, etc. (NDLR: Il y a autant de sites que de magazines spécialisés, de revendeurs, de chantiers navals… Si vous cherchez sérieusement, vous trouverez la perle rare en à peine quelques jours).

Finalement, Lambda décide de chercher sur eBay (restons généralistes). Il découvre alors que les Dinghies, Canots et Runabouts correspondent parfaitement à ses recherches. En effet, pour faire du wakeskate, pas besoin de 350 chevaux de puissance, 40 à 50 suffisent. Pas besoin de ballasts ou de fats sacs non plus, un bateau de 4 à 5 mètres lancés à 30 km/h génère une vague tout à fait honorable à condition de bien équilibrer l’ensemble.
C’est décidé, Lambda et ses collègues décident de faire l’acquisition d’un Glastron SSV 144 de 4.40m de long équipé d’un moteur hors-bord Evinrude de 60cv. Le bateau date de 1981, il a leur âge. Le prix proposé est de 3000 € seulement avec la remorque. Le vendeur donne ses coordonnées personnelles sur l’annonce et demande qu’on vienne chercher l’objet. Ca tombe bien, le bateau est en région parisienne et cerise sur le gâteau, il n’a servi qu’en eau douce !
Nous sommes en juillet, le vendeur n’a pas encore trouvé preneur, Lambda se dit qu’il arrivera bien à gratter 500 € sur le prix d’ensemble. Surtout que l’hivernage 2007 n’a pas été fait.
Il est perspicace le jeune Lambda ! Il finit par obtenir l’accord du propriétaire pour avoir l’ensemble à 2500 €. C’est parti pour la bande de potes, ils vont chercher leur nouveau bijou.

Et quitte à rider entre potes, il va falloir un coach pour continuer à progresser en wakeboard comme en wakeskate. Or ça n'est pas vendu avec le bateau… Lambda se procure alors Cheap Coach le dernier DVD d'apprentissage de l'AFW, en adhérant tout simplement à l'association (plus d'info).

Avant de se lancer, ils avaient consulté leur pote garagiste qui trafiquait des mobylettes au collège. Ce dernier leur avait proposé de venir avec eux voir le bateau pour vérifier le moteur lors de l’achat. Ce fut chose faite. Pas de souci, si ce n’est un filtre à changer apparemment. Ca tombe bien, les 3 compères ont décidé de mettre leur bateau à l’eau dans un chantier naval parisien, ils ont pris rendez-vous et pour quelques euros, le moteur pourra être révisé complètement. Deux jours après avoir déposé le bateau au chantier, il est prêt, deux pièces ont été changée. A trois, la facture n’est pas trop salée. C’est le grand jour. On fait le plein d’essence et on part rider après avoir mis le bateau à l’eau. (Lambda et ses potes avaient pris soin de passer leur permis fluvial le week-end d’avant). Première session et premières impressions, premiers problèmes et premières solutions...


Test du bateau avant modifications : Alors ?

Lambda : ‘’Le point d’ancrage de la corde est un peu bas’’
AFW : ‘’Certes mais il est tout de même plus haut que celui d’un jet ski ! La saison prochaine, tu vas chez un chaudronnier avec ton bateau et tu te fais faire une tour. Pour 1000 € au plus tu auras une tour montée et indestructible.’’

L : ‘’Pour 20 euros chacun, on a fait plus de 3 heures de wake’’
AFW : ‘’Et oui, à bas régime, un moteur hors-bord ne consomme pas tant d’essence que ça’’

L : ‘’Le sillage est trop près du cul du bateau’’
AFW : ’’C’est normal, trop de gens croient qu’il faut concentrer le poids à l’arrière. Mais en fait, en équilibrant avec du poids à l’avant, on faire reculer la vague par rapport au cul du bateau.’’

L : ‘’Il y a beaucoup d’endroits ou aller rider avec notre nouveau bateau ?’’
AFW : ‘’Dès lors qu’il y a une zone de vitesse, tu peux y aller. Le mieux, c’est quand même de se renseigner auprès des Voies Navigables de France ou de télécharger le guide de votre région. (exemple : de celui de la région parisienne à télécharger).
L’espace fluvial français est truffé de zones de navigations autorisées à la pratique du ski nautique et donc du wake. Quand le jet ski est interdit, le wake ne l’est pas forcément’’

L : ‘’Avec me potes on veut se fabrique des modules’’
AFW : ‘’Pour 100 € tu peux te faire un slider en bois avec un revêtement en plastique parfait’’ (NDLR : on vous expliquera à travers un exemple de montage comment faire, dans un autre épisode de la vie de Lambda).

L : ‘’Cet hiver, je fais quoi de notre bateau ?’’
AFW : ‘’Un bon coup de peinture et un check up complet de la coque, un hivernage en bonne et dûe forme, tu devrais t’en tirer pour moins de 1000 € en mettant la main à la pâte. A trois ça va vite’’


La première aventure de notre ami Lambda le rider s’achève. Mais pour résumer, nous avons tiré les enseignements de l’expérience de lui et ses potes :

Avant d’acheter leur bateau, ils se sont assurés d’acheter un bateau équipé des éléments suivants :
• un mât de traction ou un point d’ancrage solide
• un siège pour le pilote
• un rétroviseur
• un débrayage
• une direction avec volant
• un compteur de vitesse (pas obligatoire)
• une coque sans trou ni usure excessive et inexpliquée
• un moteur 2 temps ou 4 temps qui ronronne

Une fois le bateau acquis et avant d’aller rider, les trois amis se sont assurés de :
• d'avoir leur permis fluvial
• l’immatriculation du bateau et la mise en règle des papiers
• vérifier le bon état de marche du bateau
• connaître la réglementation en vigueur
• connaître la météo
• vérifier s’il n’y avait pas de corps flottants sur le spot (filets de pêche, troncs d’arbres…)
• vérifier le sens de circulation, dans le cas ou plusieurs bateaux évolueraient sur le spot
• vérifier le matériel de sécurité à bord du bateau (rames, gilets, fusées, lampe étanche, extincteur...)
• contrôler leur matos (corde, palonnier ...)
• apprendre des tonnes de choses avec le DVD Cheap Coach
• placer les personnes de façon à ce que le bateau soit équilibré
• faire le plein de carburant

Au moment de rider, Lambda qui pilotait un rider pour la première fois s’est efforcé le plus possible de :
• maintenir une vitesse de traction constante en ligne droite
• être attentif aux éléments extérieurs
• observer toujours le rider (vu qu’il n’a pas le BE, il est obligé d’être accompagné d’un autre rider lorsqu’il pilote)
• choisir un spot calme

Quand son pote s’est gaufré la première fois, Lambda a :
• coupé les gaz pour revenir au ralenti vers son pote
• tourné doucement autour de lui pour lui ramener la corde
• été vigilant quand il y a eu des vagues ou du courant en gardant ses distances pour éviter de vous retrouver sur le skieur

De retour au ponton, Lambda a :
• vérifié qu’aucun nageur ou bateau ne se trouvait aux abords du ponton
• commencé à ralentir et a amené le rider (celui qui avait la chance de finir la session) à lâcher la corde de telle sorte qu’il soit obligé de nager pour revenir sur le ponton

Inutile de préciser que pendant toute leur après-midi de ride, Lambda et ses potes ont gardé leurs ordures et leurs mégots de cigarette dans un endroit sec dans le bateau. Ils en ont même profité pour ramasser quelques saloperies qui traînaient. Pour finir, ils ont refait le plein en faisant vraiment gaffe de ne pas mettre d’essence dans la flotte, histoire d’être sûr de pouvoir rider éternellement sur leur nouveau spot sans craindre que les autorités viennent leur faire subir quelques contrôles drastiques inopinés.


A votre tour de vous lancer dans l’aventure. C’est à la portée du moindre groupe de potes un peu motivé alors donnez vous les moyens de pratiquer votre passion.

Article : AFW et Lambda


Si vous disposez d'un budget  plus important, découvrez l'initiative de deux Varois dans le reportage Unic Boats.

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